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FOGARIM
: une garantie qui marche à fond
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Révision du montant appliqué aux
personnes souhaitant bénéficier de projets
sociaux
Le ministre délégué chargé
du Logement et de l'Urbanisme, Ahmed Toufiq
Hjira, a annoncé, mercredi, de nouvelles
mesures pour promouvoir le Fonds de garantie
pour les revenus irréguliers et modestes
(FOGARIM), affecté aux logements sociaux.
Répondant à une question orale
à la Chambre des représentants
sur "la révision du montant appliqué
aux personnes souhaitant bénéficier
de projets sociaux réalisés par
l'Etat comme ce fut le cas pour les 200.000
logements", M. Hjira a expliqué
que plusieurs mesures, adoptées cette
semaine pour promouvoir les fonds de garantie
créés récemment, en particulier
le FOGARIM, entreront en vigueur prochainement.
Parmi ces mesures, a-t-il précisé,
figurent l'augmentation du montant maximum de
1.000 à 1.500 dirhams pour le remboursement
mensuel des prêts et le remplacement de
l'attestation de salaire délivrée
par les autorités locales par une déclaration
de la personne concernée.
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Ces mesures, qui visent la promotion
du logement à coût bas, a-t-il souligné,
ont été prises à la suite
d'une série de consultations entre le département
du Premier ministre, le ministère chargé
du Logement et de l'Urbanisme, le ministère
des Finances et de la Privatisation, la Caisse
centrale de garantie et certaines banques, ainsi
que le secteur
LEMATIN |
3500 demandes de prêt
en quelques semaines. Une réussite qui dépasse
de loin les prévisions des initiateurs du FOGARIM.
Les citoyens marocains à revenu instable réalisent
enfin leur rêve. Grâce au Fonds de garantie
pour les revenus irréguliers et modestes (FOGARIM),
ils peuvent acquérir leur propre logement.
Ce sont près de 3500 demandes traitées
par les différentes banques partenaires en quelques
semaines. Ce dernier mois de janvier, 1000 demandes
de plus ont été enregistrées. Beaucoup
plus que n’espéraient les initiateurs du
FOGARIM. Lors de son lancement en 2004, ces derniers
misaient sur un total de 5000 demandes, or les dossiers
acceptés n’avaient pas dépassé
les 1500. Cet engouement s’explique par l’application
de nouvelles mesures de restructuration.
Il y a deux mois, deux points essentiels ont été
modifiés. Le premier concerne l’augmentation
du montant maximum de 1000 à 1500 dirhams pour
le remboursement mensuel du prêt. Le second point
se rapporte au remplacement de l'attestation de salaire
délivrée par les autorités locales
par une simple déclaration sur l’honneur
de la personne concernée. «Désormais,
toute personne n’étant pas fonctionnaire,
ni salariée d’une entreprise publique affiliée
à la CNSS (Caisse nationale de sécurité
sociale), n’aura plus à passer par le caïd
ou autre autorité locale. Elle n’aura qu’à
remplir une déclaration sur l’honneur en
indiquant la nature de son métier et justifiant
d’un revenu mensuel», précise Moulay
Chérif Tahiri, directeur de la promotion immobilière
au sein du ministère de l’Habitat et de
l’Urbanisme. En fait, cette réforme nécessaire
est venue à point nommé. Pour preuve,
depuis sa mise en œuvre, les demandes de prêt
ne cessent d’augmenter. Même les banques,
qui exprimaient une certaine réticence envers
l’ancienne formule, ont commencé à
jouer le jeu. Elles sont en effet de plus en plus intéressées
par le programme FOGARIM et par ses nouveaux clients,
un gisement considérable, jusqu’ici à
l’écart du système bancaire. «La
mise en place de cette première mesure constitue
une garantie pour les banques. Le CIH a enregistré
à lui seul, plus de 2200 prêts. Les autres
banques, notamment BMCE et Ittijariwafa bank, ‘’viennent
doucement’’. On constate que le tiers de
la population marocaine est exclu du financement bancaire,
parce qu’il ne peut pas justifier de revenus stables.
Mais aujourd’hui, il a le moyen d’accéder
plus facilement au logement», ajoute M. Tahiri.
L'ECONOMISTE
*vous pouvez accéder aux sites
qui en rapport avec ce sujet en cliquant sur lien suivant
: Annuaire des banques de Credit au Maroc
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